Pour bien débuter ce blog et cette série d'éditoriaux, je me doit de choisir un sujet percutant et digne d'intérêt. Je choisie donc le chialage. Quelle ironie quand même de critiquer, voire de chialer, sur le chialage. Pourquoi ne pas voire ce que j'en ai à dire.
Depuis le début de son existence, l'Homme s'est déplacé pour se loger, a chassé pour se nourrir et a communiqué pour chialer. En apprenant à communiqué avec ses paires, l'Homme a acquis la faculté de chialer sur tout ce qu'il pouvait. Il a commencé par critiquer les animaux qu'il chassait, puis son environnement où il vivait et finalement les gens qui l'entouraient. Depuis, l'Homme se lève le matin pour chialer, manger, chialer, travailler, chialer, apprendre, chialer et retourner se coucher.
Bon, j'exagère un peu. Je n'ai pas les connaissances nécessaires pour affirmer que l'Homme de cromagnon chialait. Cependant, plusieurs faits historiques permettent de dire que l'Homme chiale depuis très longtemps. En Égypte, les esclaves se levaient vraiment chaque matin pour aller construire les pyramides sans ronchonner? Dans l'empire romain, lorsque César envahissait un territoire, les villageois se rendaient sans rien dire contre la "dictature" romaine? Au Moyen-Âge, les Rois étaient vraiment tous respectés et jamais aucune révolte n'était déclenché? On peut voir que l'Histoire a été marqué par tant de mécontentements populaires ou individuels qui ne se sont pas toujours traduits par de simples discours de politesse.
De nos jours, c'est cent fois pire. On chiale pour un tout et pour un rien. Dès qu'il y a quelque chose qui nous déplaît, on le crie haut et fort pour que tout le monde l'entende. C'est pas comme si c'était toujours pertinent. Parfois ce n'est que pour chialer, si au moins c'était dans un but précis ou pour une cause quelconque. J'en vois plusieurs qu'y n'ouvre la bouche que pour faire ça, ils ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez. Au lieu de réfléchir au pourquoi de la chose, il saute tout de suite au brancard.
On peut aussi comparer le chialage selon les événements. Dépendemment de l'époque et des circonstances le chialage peut être justifier. L'esclavage en est un bon example, non? Les esclaves ont le droit de chialer, ils sont opprimés dans des conditions médiocres. Eux, ils avait les circonstances en leur faveur. Tandis que des cégépiens qui chiales sur les files d'attentes dans les Coop étudiantes, c'est une plus ou moins bonne raison de chialer.
J'en viens à un point important: le droit de chialer. Le chialage, à mon avis, est un droit. Si tu es affecté par ce que tu veux dénoncer, tu peux chialer, c'est ton droit. Mais si ça ne te concerne même pas directement ou encore indirectement, pourquoi prends-tu la peine chialer? Ça t'affectes même pas! C'est pas comme si chialer allait vraiment apporter quelque chose. J'ai un exemple pour ça: les gouvernements. Si tu votes, tu as le droit de chialer contre le gouvernement le gouvernement, car tu as pris part au débat, tu t'es prononcé et tu as montrer de l'intérêt là-dedans. Si tu ne votes pas, c'est que tu as délibérément pris le choix de ne pas aller voter, alors tu as délibérément exprimé que tu te foutais de qui serait au pouvoir, alors pourquoi chialer si tu t'en fout? (C'est une autre chose si tu ne peux pas voter...)
Encore là, certains vont me dire qu'ils ne chialent pas, mais qu'ils critiquent. Vous savez, la ligne est mince entre chialage et critique, il faut savoir relativiser. Quand ce que tu dis peut apporter quelque chose de constructuif et que ça peut montrer un pas vers l'amélioration, c'est une critique. Lorsque tu ne fais que démolir et dégrader ce que tu "critiques" sans apporter de solution ou de changement, ça s'appelle du chialage. Je suis conscient que tout est relatif, mais il ne faudrait pas pousser.
Je ne voudrais pas non plus que les gens me prennent pour un insensible parce que je néglige les causes humanitaires ou internationnal tel les réfugiés en Haïti et les conflits entre la Chine et le Tibet. Comme je l'ai dit plus haut, il y a plusieurs causes pour lesquels il est bon de chialer. Si vous vous sentez interpellés par ces causes chialer aux dirigeants, faites-vous entendre, mais le chialage seul ne mène pas à grand chose selon moi.
Bref, je concluerais en disant que chialer c'est bien, mais qu'agir c'est beaucoup mieux. Au lieu de chialer auprès des gouvernements pour un oui ou pour un non, pour une grande cause même, pausez un geste concret. Un geste concret, ça peut être de vous impliquer physiquement, d'organiser des financements ou des manifestations. Chialer seul ça vaut rien, mais chialer en groupe, ça a beaucoup plus d'impact. Unissons nos voix!!!
N.B. Je suis conscient que certains croiront que je me pense au dessus de tout cela et que j'affirme ne jamais jamais inutilement. Je dois l'avouer, c'est totalement faux. Je suis un de ceux qui chiale pour rien dire, ça peut être mon cas quelques fois, mais je le sais au moins...
Depuis le début de son existence, l'Homme s'est déplacé pour se loger, a chassé pour se nourrir et a communiqué pour chialer. En apprenant à communiqué avec ses paires, l'Homme a acquis la faculté de chialer sur tout ce qu'il pouvait. Il a commencé par critiquer les animaux qu'il chassait, puis son environnement où il vivait et finalement les gens qui l'entouraient. Depuis, l'Homme se lève le matin pour chialer, manger, chialer, travailler, chialer, apprendre, chialer et retourner se coucher.
Bon, j'exagère un peu. Je n'ai pas les connaissances nécessaires pour affirmer que l'Homme de cromagnon chialait. Cependant, plusieurs faits historiques permettent de dire que l'Homme chiale depuis très longtemps. En Égypte, les esclaves se levaient vraiment chaque matin pour aller construire les pyramides sans ronchonner? Dans l'empire romain, lorsque César envahissait un territoire, les villageois se rendaient sans rien dire contre la "dictature" romaine? Au Moyen-Âge, les Rois étaient vraiment tous respectés et jamais aucune révolte n'était déclenché? On peut voir que l'Histoire a été marqué par tant de mécontentements populaires ou individuels qui ne se sont pas toujours traduits par de simples discours de politesse.
De nos jours, c'est cent fois pire. On chiale pour un tout et pour un rien. Dès qu'il y a quelque chose qui nous déplaît, on le crie haut et fort pour que tout le monde l'entende. C'est pas comme si c'était toujours pertinent. Parfois ce n'est que pour chialer, si au moins c'était dans un but précis ou pour une cause quelconque. J'en vois plusieurs qu'y n'ouvre la bouche que pour faire ça, ils ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez. Au lieu de réfléchir au pourquoi de la chose, il saute tout de suite au brancard.
On peut aussi comparer le chialage selon les événements. Dépendemment de l'époque et des circonstances le chialage peut être justifier. L'esclavage en est un bon example, non? Les esclaves ont le droit de chialer, ils sont opprimés dans des conditions médiocres. Eux, ils avait les circonstances en leur faveur. Tandis que des cégépiens qui chiales sur les files d'attentes dans les Coop étudiantes, c'est une plus ou moins bonne raison de chialer.
J'en viens à un point important: le droit de chialer. Le chialage, à mon avis, est un droit. Si tu es affecté par ce que tu veux dénoncer, tu peux chialer, c'est ton droit. Mais si ça ne te concerne même pas directement ou encore indirectement, pourquoi prends-tu la peine chialer? Ça t'affectes même pas! C'est pas comme si chialer allait vraiment apporter quelque chose. J'ai un exemple pour ça: les gouvernements. Si tu votes, tu as le droit de chialer contre le gouvernement le gouvernement, car tu as pris part au débat, tu t'es prononcé et tu as montrer de l'intérêt là-dedans. Si tu ne votes pas, c'est que tu as délibérément pris le choix de ne pas aller voter, alors tu as délibérément exprimé que tu te foutais de qui serait au pouvoir, alors pourquoi chialer si tu t'en fout? (C'est une autre chose si tu ne peux pas voter...)
Encore là, certains vont me dire qu'ils ne chialent pas, mais qu'ils critiquent. Vous savez, la ligne est mince entre chialage et critique, il faut savoir relativiser. Quand ce que tu dis peut apporter quelque chose de constructuif et que ça peut montrer un pas vers l'amélioration, c'est une critique. Lorsque tu ne fais que démolir et dégrader ce que tu "critiques" sans apporter de solution ou de changement, ça s'appelle du chialage. Je suis conscient que tout est relatif, mais il ne faudrait pas pousser.
Je ne voudrais pas non plus que les gens me prennent pour un insensible parce que je néglige les causes humanitaires ou internationnal tel les réfugiés en Haïti et les conflits entre la Chine et le Tibet. Comme je l'ai dit plus haut, il y a plusieurs causes pour lesquels il est bon de chialer. Si vous vous sentez interpellés par ces causes chialer aux dirigeants, faites-vous entendre, mais le chialage seul ne mène pas à grand chose selon moi.
Bref, je concluerais en disant que chialer c'est bien, mais qu'agir c'est beaucoup mieux. Au lieu de chialer auprès des gouvernements pour un oui ou pour un non, pour une grande cause même, pausez un geste concret. Un geste concret, ça peut être de vous impliquer physiquement, d'organiser des financements ou des manifestations. Chialer seul ça vaut rien, mais chialer en groupe, ça a beaucoup plus d'impact. Unissons nos voix!!!
N.B. Je suis conscient que certains croiront que je me pense au dessus de tout cela et que j'affirme ne jamais jamais inutilement. Je dois l'avouer, c'est totalement faux. Je suis un de ceux qui chiale pour rien dire, ça peut être mon cas quelques fois, mais je le sais au moins...