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vendredi 1 janvier 2010

De 2009 à 2010! (numéro 7)

Bienvenue en 2010!!!


« Je vous souhaite à tous une bonne année. J'espère que vous avez du plaisir peu
importe où vous êtes, que vous soyez dans vos famille, dans un party, dans
un événement attendant les feux d'artifices ou au quatre coin du Canada
(Yukon et Ontario, par exemple). Que cette année 2010 soit des plus belles,
pis faites-en ce que vous voulez, après tout, c'est votre année! »

Je ne voudrais pas faire de généralité, mais je crois que 2009 fut une année très profitable pour moi.
Comme tout le monde, j'ai eu mon lot de malheurs: mort de mon oncle, stress et pression à l'école et à la maison, confusion niveau du coeur, les flammes qui ont dévoré mon passe-temps et celui de mes amis, conflits ou incompréhensions familiaux, et mon départ pour 9 mois séparés de ma famille et de mes amis.
Pourtant, par-delà ces moments difficiles se cachent nombres de bons moments! Je pense aux petits plaisirs de la vie tels mes (re)découvertes musicales (David Jalbert, The All-American Rejects, Les BB, Okoumé, Hoobastank, Pascale Picard, Sébastien Lefebvre, etc.) ou tous ces matchs de baseball à marquer et à regarder. Je revois ma dernière session de cégep (enfin), avec le bal de finissant. Je réalise le rapprochement avec des amis que je croyais avoir perdu et les bons moments que j'ai passés avec eux. Je prends conscience de tout l'apprentissage et de tout le plaisir que mes deux groupes scout m'ont encore apporté cette année, ainsi que l'accomplissement et la réalisation d'un rêve grâce au camp dans le Saguenay-Lac-St-Jean et au camp traditionel. Je revis les partys et les soirées entre amis où camaraderie et alcool faisaient bon ménage! Et en ce moment même, je vis pleinement ma décision de participer au programme Katimavik, ce qui sera très certainement l'une des plus belles expériences de ma vie!

Tout ça en un an, c'est allucinant! Néanmoins, 2010 m'en réserve bien davantages! Je le vois, je le sens, je le sais... 2010 sera mon année! Et je compte bien en prendre possession!

Pour 2010, je me donne 10 résolutions!
10- Perdre du poids (je travaille déjà là-dessus et ça va plutôt bien!)
9- Me concentrer à fond dans mon retour aux études.
8- Prendre plus de temps pour moi et pour faire ce qui me rend heureux.
7- Continuer de voyager, que ce soit au Québec ou ailleurs.
6- Faire de nouvelles connaissances et appronfondirs celles qui sont sur la glace.
5- Être présent pour mes amis.
4- Me rapprocher de ma famille.
3- Repositionner mes valeurs en fonction de ce que je suis devenu!
2- Me trouver moi-même et comprendre qui je suis, mais surtout, apprendre à être qui je veux être.
1- Vivre mon expérience Katimavik jusqu'au bout!

Ah et surtout, BONNE ANNÉE!!!

vendredi 4 décembre 2009

Honneurs à tout prix! (numéro 5)

Ce soir, c'était ma remise de diplôme d'études collégiales. Je n'étais naturellement pas disposé à y aller, étant donné que je suis dans une autre province. Toutefois, en y réfléchissant, je me demande si j'aurais voulu y aller....

Depuis que je suis à l'école, je cherche à performer.

Au primaire, j'étais doué! J'aimais apprendre, ce qui me permettait d'avoir des bonnes notes. Mis à appart les félicitations de mes professeurs, aucune reconnaissance ne m'était vraiment rendu. Tout jeune encore, la simple satisfaction de voir un note supérieur à 90 dans mon bulletin me remplissait de joie et de fièreté.

Au secondaire, j'étais brillant et intelligent. Ormis mon amour de l'apprentissage, j'éprouvais un certain désir de performance. Contrairement au primaire où il y a bien moins d'élèves et où l'attention est divisé par classe, le secondaire accueil beaucoup d'élèves et divise l'attention sur un niveau au complet. Là où seulement un prof te félicitait, au secondaire, plusiseurs profs ainsi que l'ensemble du niveau te félicitent. Il y avait d'abord les certificats (performance scolaire, effort soutenu et meilleure amélioration) que chaque prof remettait à la fin d'une étape. Ensuite, à la toute fin de l'année, un remise de prix récompensait ceux qui s'en étaient mérités le plus dans le plus de cours possible. À partir de sec 2, je faisais partir de ceux-là. Je performais d'abord pour moi, mais l'espoir d'entendre mon nom être appelé quand le prof donne les certificats, c'était plus fort que moi. En secondaire 1-2, je n'étais pas vraiment reconnu (si on peut dire ça comme ça...), un élève comme les autres quoi! Après mon retour de JBM en secondaire 3, j'enchainais bonnes notes, après bonne notes; certificats, après certificats. De secondaire 3 à 5, mes performances faisaient parler. Tous les profs me connaissaient d'une façon ou d'une autre; et même certains élèves que je ne connaissait pas vraiment. Chaque année je recevais des certificats, puis prix d'excellence. C'était tellement satisfaisant pour ma confience et mon estime de moi, mais aussi pour mon égo et mon orgueil... Recevoir les honneurs qui sont mérités c'est plaisant, mais aussi ennivrant. On en vient à en espérer plus... Comme ce dernier honneur, l'ultime honneur du secondaire: la médaille du gouverneur général. Depuis secondaire 3 que j'me disais qu'en secondaire 5 ce serait mon tour d'avoir cet honneur, ce prestige. Pourtant, mon heure ne vint pas. Ce fut un dur coup à l'orgueil... Je l'ai surmonté, c'est quand même un bon ami qui l'a eu et il le méritait.

Au cégep, j'étais un cégépien moyen. J'avais toujours mon désir d'apprendre, mais il a recommencer à prendre le dessus. Après une session, j'ai rapidement compris que je ne pouvais pas être le meilleur, que les forces étaient beaucoup plus concentrées quand on regroupe des gens de science dans un même programme. Inutile de me battre à mort et à l'épuisement pour surpasser tout le monde, je peux très bien performer pour moi sans faire trop d'effort. C'est ce que j'ai fait. J'ai suivi mes cours, j'ai étudié, je me suis amusé et j'ai travaillé assez pour atteindre des performance à la hauteur de mes attentes.

Maintenant, où est-ce que j'en suis? J'ai une côte R de 32, respectable pour un élève de science pure. J'ai été accepté dans une université, même si je n'y suis pas allé. Je me suis engagé dans plusieurs projets communautaires (scout, secourisme) et scolaire (centre d'aide en français et en mathématique). J'ai un background assez bien bâti pour avoir une ou deux bourse avec de la chance... Pourtant, je sens encore qu'il manque quelque chose. J'aurais aimé avoir une reconnaissance quelconque de mon programme ou du cégep. C'est à un autre élève que reviens cet honneur...

Voilà pourquoi je remets en question mon désir d'aller à cette remise de diplômes. D'un côté, mon orgueil en aurait pris un coup, de me présenter et de voir quelqu'un d'autre récolter les honneurs que j'aurais emplement mérité avec un peu plus de travail. De l'autre, j'aurais aimé recevoir mon diplôme, recevoir ce qui m'est du après 2 ans de dur travail. Au bout du compte, j'ai fais le choix de prendre ça cool et de suivre la vague, j'ai renoncé en partant aux honneurs que je recherche tant. Je me serais fais une raison et j'aurais probablement été chercher mon diplôme fier de ce que j'ai accompli!

La question que je me pose maintenant, est-ce un vice de rechercher les honneurs? La reconnaissance nourrit-elle l'estime ou l'orgueil? L'âme ou l'égo?

samedi 10 octobre 2009

Moment de réflexion

C'est étrange, j'ai l'impression de ne pas avoir écrit depuis des lustres et, pourtant, ça ne fais que 3-4 jours. Avant Katimavik, je mettais à peine 2 articles par mois et maintenant, je ne peux qu'écrire encore et encore plus d'articles.

C'est fou, j'aurais aimé pourvoir rapporter ici la moindre petite chose, comme si tout avait une importance. En quelque sorte, ça l'est. Chaque moment passé ici, chaque moment de rire ou de frustration avec mon groupe ou chaque goutte de sueur perlant sur mon front pendant que je travaille à son importance sur moi. C'est toutes ces choses qui font que mon expérience Katimavik sera si grandiose. Chaque instant en précède un autre qui est peut-être l'espace d'un instant déterminant pour le reste de mon aventure.

Présentement, je me sent loin de chez moi. Depuis combien de temps suis-je parti? Un peu plus de 2 semaines, c'est presque rien! Tout ici nous donne l'impression d'être parti depuis une éternité. La ville est si banale que nous avons déjà fait le tour des principaux attraits divertissants du coin. Nos emplois sont si communs que nous savons déjà ce que nous réserve le reste des 3 mois. Notre groupe est si proche et tout le monde s'entend si bien que nous avons l'impression d'être des amis de longues dates. Et pourtant, ça ne fait que 2 semaines. En réalité, la ville est encore bien trop grande pour que nous en ayons fait le tour. Puis, nos emplois nous réservent encore bien des surprises, on ne s'est jamais ce qui peut arriver. Et notre groupe est encore à ses débuts, nous avons tant de chose à se dire encore, qui sait ce qui nous attend...



Chaque jour qui passe m'apporte quelque chose de nouveau, que ce soit à la job ou dans la maison. J'adore apprendre et c'est l'une des raisons pourquoi je suis venu ici.
Chaque jour qui passe me rappelle que j'ai tout laisser derrière moi en espérant le revoir au retour.
Chaque jour qui passe augmente le temps depuis lequel je suis séparé de tout, mais diminue également le temps me séparant de mon retour.

mercredi 29 juillet 2009

La famille (suite...)

En écoutant ce que mes amis perçoivent de ma famille, je réalise à quel point cette famille aux liens familiaux faibles se rapproche de la mienne.

Je regarde mes amis vivre en famille. Ils me parlent de plaisirs, de voyages et d'échanges que je n'ai pas le souvenir d'avoir vécus. Certains soutiennent pouvoir se confier à leur famille, de pouvoir parler à sa mère, son père, son frère ou sa soeur comme s'il s'agissait du meilleur ami au monde. De pouvoir discuter avec eux sans avoir à s'imaginer le pire. De pouvoir leur demander conseil, sans craindre le regard désapprobateur.


Moi, je ne crois pas être en mesure d'en dire autant.

Ma soeur... On s'est bien trop souvent disputer pour qu'on ai ne serait-ce que le plus petit lien. De plus, difficile de se confier lorsqu'elle connaît une bonne partie de mes amis, elle irait tout raconter, c'est pas comme si ce serait la première fois.

Mon frère... Fut un temps où mes parents semblaient croire que j'étais un modèle pour lui., que du vent si vous voulez mon avis, mais si ce fut le cas, c'est bien terminé. Maintenant, il se fou de tout. Du haut de ses airs arrogants et au dessus de tout, il met en dérision tout ce que je dit ou fait et se préoccupe bien peu de se qui peut arriver à son grand frère.

Ma mère... Duel psychologique perpétuel. Mon caractère orgueilleux et ma manie "d'avoir toujours raison", ça vient d'elle. Trop souvent sur mon dos, cherchant le nouveau problème à me reprocher, elle et moi nous obstinons jour et nuit, pour un oui ou pour un non. Trop de rencoeur l'un envers l'autre pour avoir des disussions profondes bien longtemps.

Mon père... Depuis que je suis tout petit, il me terrifie. Il a toujours tout contrôlé, chaque décision devait passer par lui. Et si j'avais le malheur de faire un pas de travers, il avait tôt fait de me ramener à grands coups de pieds dans la bonne voie. Mon père est de nature réservé et solitaire, ce n'est pas un grand parleur et il a toujours l'air sérieux. Jamais je n'ai pu m'imaginer à ses côtés me confiant à lui ou lui demandant un conseil, forte chance qu'il me prenne au pied de la lettre et gare à moi si ça ne fait pas son affaire. Seule façon de se sortir de son emprise, s'y opposer, se placer dans son chemin et lui montrer qu'il n'est le plus fort et que ce n'est plus à lui de décider...

Lorsque je regarde ça, j'envie ces autres familles où les liens sont plus forts que tout. Ces familles où le respect, l'équité, la confiance et l'amour règnent en maître. Ces familles où le support et l'aide sont donnés à celui qui a besoin. Ces familles où il n'est pas nécessaire de séparer vie scolaire et vie familiale, où la confidence n'est pas un méfait.

J'en viens à penser que ma famille est différente. Elle loin d'être la famille idéal, mais c'est tout de même ma famille.

Pourtant, j'ai des doutes... Suis-je dans le vrai ou suis-je celui qui crée ces chamboulements et ces tensions à l'intérieur de ce que je crois être ma famille? Est-ce vraiment ma famille le problème ou est-ce seulement moi, moi qui leur reproche toutes ces choses qui sont en fait des traits diverses de ma personnalité que je ne puis regarder en face?


EDIT
Je relis tout ça et je pense avoir présenté un portrait plutôt sombre de ma famille. Que voulez-vous, il est toujours plus aisé de voir les mauvais côtés et d'oublier le reste. Il y a eu des bons moments, c'est certains, mais où sont-ils maintenant? Du passé? Les fins de semaine de camping, les balades à vélo, les randonnées en ski de fond, le voyage à Québec, les après-midi dans la piscine, les matchs de baseball, les soirées à se lancer la balle; tous partis? « Tout par un jour », c'est ce que mes meilleurs amis me répondraient, mais ont-ils raison?

mardi 9 juin 2009

Résolution du nouvel...demi-an?!?

La session vient de se terminer quoique, pour moi, le cégep en général vient de se terminer... Ça signifie plus aucun travail, plus aucun examen, plus aucun cours (enfin d'ici 15 mois) et, surtout, plus de temps libre pour moi. Les deux dernières sessions ont été très chargées, pour moi du moins. J'suis impliqué dans les scouts, dans le baseball, à l'école pour diverses choses (prétexte, primath (deux centres d'aide), comité du bal, etc.), tout ça avec les études. Quand j'ai commencé le cégep, je m'étais donner comme objectif de perdre du poids. Mes cours d'éducation physique me motivaient à le faire, même qu'en 2e session, j'avais réussi. Cependant, pendant les deux dernières sessions, surtout la dernière, j'ai arrêté de m'entrainer graduellement. Je n'avais plus le temps de la faire à l'école et il y a beaucoup trop de distraction chez soi pour garder la motivation de le faire. Et j'ai pris du poids, considérablement même. Je ne fais aucun sport et je ne fais aucunement attention à mon alimentation.

Bref, maintenant que la session est terminer, que c'est l'été et que j'ai davantage de temps libre, je prends la résolution de perdre du poids. Je vais m'entrainer minimum deux fois pas semaine (en commençant par une routine courte, afin de m'habituer à le faire), je vais commencer à faire du sport (j'vais essayer le tennis avec mon frère, on verra ce que ça va donner) et je vais porter une attention particulière à mon alimentation (j'vais aller consulter une nutritioniste, comme me l'avait mon médecin l'an dernier).

Oh, j'ai dit plusieurs fois que je ferais tout ça, mais ça n'a jamais duré bien longtemps...Mais, me rappelant ce vieil adage : «Les paroles s'envolent, les écrits restent », j'ai écrit cet article pour que ma résolution soit inscrite quelquepart. Je cherche la motivation pour faire tout ça et j'espère que de l'écrire m'en donnera un peu. En espérant que ça fonctionnera...

lundi 30 mars 2009

À la mémoire d’un grand homme


Il y a près de 10 ans, Bernard s'est fait diagnostiquer un cancer de l'intestin. Après pas loin de d'un an de chimiothérapie, les médecin arrive à enleverles la tumeur. Deux à trois ans plus tard, le cancer refait surface, un peu plus vorace que la première fois. Plus fort que jamais, Bernard réussit une fois de plus à passer au travers. En rémission depuis près de deux ans, Bernard retourne chez le médecin qui trouve une nouvelle tumeur. Au cours de l'année 2008, il a du subir plusieurs traitements devant guérir son mal, mais le rendant de plus en plus faible. Au début de l'automne, Bernard rechute subitement. Hospitalisé, il apprend que son cancer à beaucoup progressé et que les traitements ne sont plus d'un grand secours. La famille de Bernard est terrassé. Tous savent que la mort est imminente, sans pour autant la souhaiter. Bernard affronte avec sa blonde la dure épreuve que la vie a mise sur sa route. L'automne passe et l'hiver arrive. Bernard dépérit et n'a plus que la peau sur les os. La douleur le tourmente, alors les médecins lui prescriveent des anti-douleurs. Sous l'effet des médicaments, il perd peu à peu le contact avec la réalité, il en va jusqu'à parler au ciel. Le 30 décembre 2008, il prend un dernier souffle avant de partir pour un monde meilleur où il ne souffrira plus.

Bernard Livernoche est mon oncle. Il fut incinéré, ainsi qu'il l'aurait demandé, puis exposé en date du 7 janvier 2009. à cette occasion, j'ai été amené à lui rendre hommage et à m'adresser à ma famille et aux proches.


Bernard était coureur et entraineur de chevaux et, comme plusieurs le savent, c’était toute sa vie. Chaque matin, il se levait tôt pour aller s’occuper de ses animaux. Jamais on ne pouvait l’entendre se plaindre. Il avait trouvé un travail qu’il aimait et une passion à travers laquelle il connu la femme de sa vie. Sandy et lui partageaient un amour commun pour les chevaux mais, plus important encore, un amour l’un pour l’autre. Ils ont vécu cet intérêt commun jusqu’à la fin.

Je ne connaissais pas beaucoup mon oncle Bernard. On ne le voyait pas souvent, disons que l’on n’habitait pas très proche. Récemment, j’ai passé un après-midi à lui parlé et il m’a raconté des tonnes d’anecdotes de son passé. C’est là que j’ai réalisé à quel point Bernard était un grand homme. Maintenant, je réalise qu’il aurait pu m’apprendre beaucoup. Néanmoins, il aura réussit à m’apprendre une chose : vivre sa passion jusqu’au bout. C’est ce qu’il nous faut retenir de Bernard. Il était passionné et courageux, c’est pourquoi il n’a eu aucun regret envers la vie qui lui a offert bonheur et amour.


Comme je l'ai dit dans mon témoignage, je l'ai peu connu. Après avoir passé un après-midi à ses côtés, je réalise qu'il a vécu tant de chose dont il n'a jamais eu le temps de parler. Tant d'expériences non-partagés. J'aurais aimer qu'il me parle de sa jeunesse, de ses courses, de son travail d'entraineur, de ses études, de ses voyages, de ses amis, de sa vie en générale. Ce n'est que cet après-midi là que j'ai réalisé à quel point j'aurais aimé le connaitre, à quel point, finalement, il comptait pour moi. Ça, cependant, il n'a jamais pu le savoir. Il est mort sans que je puisse le lui dire.

Sa mort m'apportera au moins une bonne chose. Elle m'a appris qu'il faut profiter aujourd'hui des gens qui nous entoure, des gens que l'on aime. On se le fait répéter sans cesse, mais on ne le réalise que lorsqu'on vit réellement une perte.

Je m'en veux pour les moments que je n'ai pu passer avec lui et pour la promesse que je n'ai su tenir à son égard. Je regrette tout ce temps que je ne pourrait rattraper avec lui.

Repose en paix....

dimanche 15 février 2009

L'amour (numéro 3)

Vous savez, la St-Valentin vient de passer ça m'a permis de réfléchir à bien des choses. Entre autres, l'amour. Après tout, c'est le thème principal véhiculé par la St-Valentin.

Si on commençait par la définition de l'amour. Il y a plusieur définitions à l'amour dépendamment de la situation ou la façon dont on le perçoit. Je m'attarderai aux deux qui s'apparentent le plus avec la St-Valentin.
D'abord, « Sentiment vif qui pousse à aimer (qqu), à vouloir du bien, à aider en s'identifiant plus ou moins »*. Je crois que l'on peut s'entendre que, dans le sens général du terme, l'amour représente l'affection que l'on porte pour quelqu'un et pour qui on veut le plus grand bonheur. C'est à ce genre d'amour que l'on peut expliquer le lien qu'il y a entre deux ami(e)s.
Puis, « Inclinaison envers une personne, le plus souvent à caractère passionnel, fondée sur l'instinct sexuel, mais entraînant des comportements variés »*. Ici, on souligne le fait que l'amour est avant tout instinctif et que c'est (malheureusement ou heureusement) lier au sexe. J'insisterais aussi sur le caractère passionnel de l'amour qui montre un réelle attenchement presque dépendant envers quelqu'un. Il ne faut surtout pas oublier que l'amour « entraîne des comportements variés », d'où certains proverbes, tels « L'amour rend aveugle ».
Enfin, j'aimerais ajouter des nuances à cette dernière définition. Je crois que l'amour n'est pas uniquement dicté par l'instinct sexuel. Quelques fois, il se peut que ce soit le caractère et la personnalité de la personne qui soit attirants. Parfois, ce n'est qu'une question d'attirance physique. D'autres fois, c'est un mélange des deux. D'un cas à l'autre, on peut tout de même voir l'attirance passionnel qui trouble tant de choses. Mais, dans tous les cas, il y a un fait qui ne changera jamais et qui n'est pas précisé dans la définition : l'amour n'est pas toujours réciproque. Car, oui, il est possible d'aimer tendrement et passionnément quelqu'un sans que ce soit réciproque et que la relation ne soit aps perçu de la même manière.

Par contre de façon commune à toutes les définitions, tout le monde a de besoin d'amour et en cherche. Je crois que tout le monde a besoin d'amour jusqu'à un certain niveau et que si on n'atteint pas ce niveau, nous ne pouvons pas être heureux. C'est d'ailleurs ce que les temps durs, tels la mort de mon oncle, et les fêtes, tels que Noël, Jour de l'an et la St-Valentin, de cette année m'ont fais réaliser. Comme tout le monde, j'ai besoin d'avoir une fille à mes côtés pour me supporter dans les coups durs et m'accompagner dans les bons coups. Il y a des moments où on aimerait pouvoir la prendre dans ses bras ne serait-ce que pour être consolé ou réconforté, et ce, en sachant qu'elle est capable de nous comprendre parce qu'elle éprouve la même chose qu'on éprouve pour elle. C'est dans ces moments là qu'on réalise qu'on ne connait pas cette fille et c'est à ces moment là qu'elle nous manque le plus.

Ce qui est triste, c'est qu'on peut chercher si longtemps sans jamais trouver. Je crois d'ailleurs que c'est là ma plus grande peur. J'ai peur de devoir affronter les difficultés de la vie sans sourire auquel m'accrocher et sans épaule sur laquel pleurer. Il n'y a rien qui remplace le bonheur d'être étendu à côté de celle qu'on aime, de sentir l'agréable odeur de ses cheveux, d'humer le parfum de sa peau, de toucher la douceur de son corps et de percevoir la chaleur dans son regard qui réchauffe le coeur. J'ai déjà goûté à ce moment et, maintenant, c'est un temps révolu. Je crains de ne pas revivre ça avant longtemps. C'est comme si quelque chose me manque et ne jamais le combler me terrifie.

En somme, l'amour, tel que je le perçois, est un sentiment pure et intense qui se traduit par le fait d'être attirer par quelqu'un tant de façon passionnelle que sexuelle. La recherche de l'amour est une quête de vie qui peut ne jamais être atteinte. L'amour véritable crée également des moments de pure bonheur qui ne peuvent être oublié.


*Le Robert de poche 2008



P.S. J'ai un peu dérappé dans cette article et je m'en excuse. Mon but premier était de parler de l'amour en général, mais les événements de la St-Valentin m'ont tellement affecté que j'en suis venu à dévoiler au grand jour des réflexions et des sentiments qui étaient restés dans ma tête jusqu'alors (ce qui sera sûrement le sujet d'un prochain poème...).