samedi 10 octobre 2009

Moment de réflexion

C'est étrange, j'ai l'impression de ne pas avoir écrit depuis des lustres et, pourtant, ça ne fais que 3-4 jours. Avant Katimavik, je mettais à peine 2 articles par mois et maintenant, je ne peux qu'écrire encore et encore plus d'articles.

C'est fou, j'aurais aimé pourvoir rapporter ici la moindre petite chose, comme si tout avait une importance. En quelque sorte, ça l'est. Chaque moment passé ici, chaque moment de rire ou de frustration avec mon groupe ou chaque goutte de sueur perlant sur mon front pendant que je travaille à son importance sur moi. C'est toutes ces choses qui font que mon expérience Katimavik sera si grandiose. Chaque instant en précède un autre qui est peut-être l'espace d'un instant déterminant pour le reste de mon aventure.

Présentement, je me sent loin de chez moi. Depuis combien de temps suis-je parti? Un peu plus de 2 semaines, c'est presque rien! Tout ici nous donne l'impression d'être parti depuis une éternité. La ville est si banale que nous avons déjà fait le tour des principaux attraits divertissants du coin. Nos emplois sont si communs que nous savons déjà ce que nous réserve le reste des 3 mois. Notre groupe est si proche et tout le monde s'entend si bien que nous avons l'impression d'être des amis de longues dates. Et pourtant, ça ne fait que 2 semaines. En réalité, la ville est encore bien trop grande pour que nous en ayons fait le tour. Puis, nos emplois nous réservent encore bien des surprises, on ne s'est jamais ce qui peut arriver. Et notre groupe est encore à ses débuts, nous avons tant de chose à se dire encore, qui sait ce qui nous attend...



Chaque jour qui passe m'apporte quelque chose de nouveau, que ce soit à la job ou dans la maison. J'adore apprendre et c'est l'une des raisons pourquoi je suis venu ici.
Chaque jour qui passe me rappelle que j'ai tout laisser derrière moi en espérant le revoir au retour.
Chaque jour qui passe augmente le temps depuis lequel je suis séparé de tout, mais diminue également le temps me séparant de mon retour.

Aucun commentaire: