Le jour J, jour K devrais-je dire. Tôt le matin, je me lève et je m'enligne pour terminer mes bagages qui ne sont naturellement pas préparés à l'avance. Un fois prêt, j'attends patientment ma meilleure amie qui va m'emmener vers ce qui sera sûrement la plus grande aventure de ma vie. Elle arrive "étonnemment" en retard (désolé Mary, mais c'est pas grave je t'aime comme ça!) et nous partons pour le terminal d'autobus de Montréal.
Arrivé au terminus, nous trouvons facilement du stationnement, ce qui était ma plus grande peur du moment en fait. Puis nous entrons à l'intéreur et cherchons la bonne porte d'entrée, car je n'arrivais pas vraiment à trouver où c'était écrit sur mon billet. Comme il n'y avait qu'une seule file et qu'elle contenait des jeunes avec un badge Katimavik, on en déduit qu'on est à la bonne place. Après une 10zaine de minutes, j'étais devant la porte de l'autobus fesant un calin d'au revoir à Mary qui commençait tout juste à pleurer. J'entre donc à l'intérieur de l'autobus où je trouve plusieurs participants de Katimavik, arrivant pour la pluart de Québec.
Pendant le voyage, je fait connaissance avec les autres participants, essayant de créer des liens avec les seuls supports francophones que j'aurai pendant le camp d'orientation de trois jours. Ainsi, je rencontre des jeunes vraiment cool comme Jonathan (dit Jean du Saguenay), Eugénie, Pénélope, etc. Je me lance ensuite sur ma seconde priorité : trouver les deux francophones qui font partie de mon groupe. Ce n'est qu'en arrivant à Kingston que je les ai rencontrés. Il y avait Philippe (Val-Bélair) et Valérie (Québec).
Nous arrivons au terminal d'autobus de Toronto vers 21h30. Nous y rencontrons les participants ontariens, dont Meaghan, John et Rachelle que je connaissais déjà par la magie d'internet. Avec eux, nous allons attendre les dernier participants arrivant par avion à l'aréoport. Mais les aéroports étant ce qu'ils sont, nous attendons 45minutes dans le stationnement, ce qui est quand même positif, car nous pouvons parler avec les autres participants et faire connaissances un peu. Puis, nous embarquons enfin nos déportés par avion dans l'autobus et nous filons vers Goderich où est situé le camp d'orientation.
Pendant le voyage, je suis assis à côté d'une fille de Saskatchewan, nommé Kahleigh. Nous avons discuter une bonne partie du voyage, puis écouter le film, ainsi que s'endormir dessus le film. Mais quel heure il est au juste? Le temps passe si vite lorsqu'on est stressé et qu'on est en bonne compagnie; il est effectivement déjà 3h du matin. C'est à cette heure que nous sommes arrivés au camp Kintail. Après un accueil enjoué des PLs et des CPs, nous allons ranger nos bagages dans nos chalets et nous allons quérir un sommeil bine mérité.
(Ce que je vais aller faire de suite...)
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