vendredi 29 mai 2009

Projet synthèse...FINI !!!

Hé ouais, j'viens de finir ça là, là! Il me reste plus qu'à l'imprimer et c'est terminé pour de bon!
Vous voulez lire mon bilan? Ah allez, j'vous donne pas l'choix (quoique vous pouvez tjs décidé de fermer la page...)

À mon dieu, j’en aurais tellement à dire, mais il est tard, quelle idée de faire ça à la dernière minute! Bon...
Au début, j’avais des idées de grandeurs. Créer un tourbillon dans un aquarium et faire des essaies avec des bateaux miniatures, mais quelle idée! Ça n’a pas tourné comme je me l’imaginais, ça n’a pas tourné du tout oserai-je dire. Quoi que après mure réflexion, on a beaucoup tourné en rond après ça. Au moins deux semaines je dirais.
Après, je ne sais vraiment pas comment on est arrivé à ce que je remets présentement. C’est une succession d’idée et d’essaie, d’échecs et de réussites. On avait l’idée maîtresse : faire un vortex. Maintenant, il fallait trouver un moyen d’en créer un dans le cylindre que Stéphanie avait acheté (90$, ça ne se gaspille pas comme ça). Alors, pourquoi ne pas juste laisser le tout couler de lui-même comme une baignoire? Parce que ça ne fonctionne pas, enfin, je pense. Il faut initier la rotation de l’eau soi-même et que ça soit constant. Enfin une solution! Grâce à Jean-Paul qui s’est démené pour qu’on n’abandonne pas notre idée, parce qu’il l’aimait autant que nous. On a trouvé comment, allez, on commence!
Je pensais que les problèmes étaient finis mais, avec du recul, je sais que ça ne faisait que commencer. Maintenant je sais qu’une expérience ne se passe jamais comme on l’entend. Je crois que la prochaine fois, je vais imaginer le pire, alors tout va fonctionner, non?
L’expérimentation comme tel a très bien fonctionné. Okay, on gaspillait beaucoup, non, énormément d’eau, mais c’était pour la science! C’était vraiment amusant comme laboratoire. Tout le montage, de voir enfin un vrai vortex tourner dans notre cylindre et de pouvoir crier : « ÇA FONCTIONNE!!! » Même filmer c’était amusant, avec Stéphanie qui ne voulait pas que personne n’entend ce qu’elle disait sur la vidéo.
Bon, je vais sauter des détails là, ça commence à faire long. Pleins d’autres problèmes qui surviennent. La vidéo n’est pas de très bonne qualité, alors il faut faire des ajustements. Puis viens la prise de données. Ça nous a pris exactement 10 heures pour compiler toutes les données, sans compter l’heure que j’ai fait chez moi pour calculer les temps de demi-tour. C’était incroyablement long! Il fallait être très patient pour être certain de ne pas trop approximer par frustration et bousiller tout le travail.
Ensuite, je pensais qu’avec Excel, tout ce ferait tout seul. Je rentre deux, trois formules, copier/coller, et voilà, les tableaux sont terminés. J’étais tellement loin du compte. Rien ne fonctionnait! Les graphiques étaient affreux et je n’arrivais pas à m’expliquer pourquoi. J’ai paniqué. Tant d’heures de travail pour rien et si peu de temps restant pour se retourner de bord.
Bon, il restait des solutions. J’ai trouvé comment arranger ça. J’ai confirmé que c’était correct et je me suis mis au travail. Je n’ai pas compté les heures que j’ai passé à « gosser » mes tableaux et mes graphiques je ne voulais pas me décourager non plus.
Maintenant, la présentation orale. J’ai tellement travaillé fort pour que tous mes tableaux, ou presque, soient près pour la présentation. Ensuite, je devais faire le power point. J’ai fini la journée même. J’ai travaillé en me laissant des délais trop courts, j’aurais du me prendre d’avance. Bref, ça s’est bien passé.
Finalement, c’est fini. Je viens de passer la journée à terminer le rapport finale. Les tableaux d’accélération qui n’étaient pas fini, la mise en page des tableaux et graphiques qui laissait à désirer, l’analyse complète à sortir de ma tête pour aller sur écran, la conclusion et le bilan. Je manque bientôt d’encre, mais ça va être bientôt fini.En somme, j’ai beaucoup appris pendant mon projet synthèse. Jamais je n’aurait cru que ce serait aussi difficile d’accepter que tout ce temps de laboratoire et d’expérience puisse mener à rien. C’est en faisant ce projet que j’ai réalisé que c’était le lot de tous chercheurs, car ils pouvaient se tromper pendant des années avant de trouver quelque chose. De plus, je crois que j’ai fait une énorme révision de toutes mes notions de physique et de mathématique. Je crois que c’est le but de ce projet, de mettre nos connaissances à l’épreuve, et j’en beaucoup plus appris que je pensais le faire. Avoir eu plus de temps ou si j’avais travaillé plus assidument, j’aurais fait les choses autrement. Il y a des notions que je crois avoir seulement survolés et je pense que j’aurais pu les approfondir davantage. Mon plus grand regret, malheureusement, c’est ma coéquipière. J’aurais aimé ne pas avoir à dire ça mais, de mon point de vue, elle a très peu travaillé. J’ai sûrement une grande part de responsabilité là-dedans. Pour le travail Excel, elle n’y a pas touché. Elle ne s’y connaît pas, alors je ne voulais pas avoir à retrouver son erreur, dans un tableau Excel, c’est bien la pire chose à chercher. Pour l’oral, j’ai fait le power point en entier, mais j’aime ça, alors je n’ai rien dit. Quoiqu’elle m’a aidé un peu pour savoir quoi y mettre. Finalement, pour l’analyse, là, elle n’a vraiment rien fait. Peut-être est-ce de ma faute si je ne pouvais pas aller la rejoindre à Montréal pour travailler là-dessus et si on a fait ça à la dernière minute. Mais tout de même, je peux compte sur les doigts d’une main les pages qu’elle a faites dans le rapport final. Bref, je n’ai pas apprécié ma session avec Stéphanie comme coéquipière.


Bon okay, c'est très long. En fait, je vais garder seulement la partie en italique. Le reste est inutile ou méchant. Malheureusement, je ne peux pas taire le fait que ma coéquipière n'a pas travaillé. J'ai tout fait ou presque, où est la justice si je n'en reçois pas un peu le crédit?

Bref c'est enfin fini!
PS. Ça veut dire d'autre articles qui s'en viennent ça!