dimanche 27 décembre 2009

Work till your last breath

23 décembre

Aujourd'hui, j'suis rentré au travail comme tout les matins. Petit regard aux portes principales; aucune feuille morte (faut dire qu'il commence à être tard en saison pour avoir des feuilles mortes, mais on ne sais jamais). J'commence par trouver Chris (collègue de travail, mon véritable superviseur en quelque sorte) qui m'attend dans le bureau de Tom (mon boss, mon superviseur selon Katimavik). Horaire de la journée: peinture et fixer un spotlight au plafond dans la "sensory room", pis changer les lumières d'un panneau "EXIT" dans un appartement sur Northland ave. Il m'apprend aussi que je n'ai pas à venir travailler le lendemain (24 déc), parce que prend congé et que Tom n'est pas présent non plus.

Je me lance donc dans ma peinture. Ce qui ne prend pas beaucoup de temps, vu que c'est simplement la bordure de bois d'un mur et demi, pis de repeindre les places qui sont tachés. L'heure du diner arrive et j'ai déjà terminé.

Pendant que je peinturais, Tom est venu me chercher, parce que j'avais des papiers pour Katimavik à remplir. Il n'a fait que les signés et sans rien ajouter. Puis je lui demande à propos de la lettre de recommandation qu'il devait m'écrire et il me dit que je devrai lui envoyer un email pour lui préciser ce que je voulais dedans. Selon lui, une lettre de recommandation n'est utile que si elle parle de qualités et de compétences en lien avec le travail dans lequel on applique, alors inutile de faire une lettre de recommandation juste pour en faire une. Il m'offre donc de lui envoyer un email dès que j'aurais besoin d,une lettre de recommandation pour une demande d'emploie quelconque, ce qui est très nice de sa part. En terminant, il me sert la main, me dit qu'il a beaucoup aimé travaillé avec moi et que j'ai été très apprécié au centre.

En après-midi, nous avons fixer le gros spotlight/projecteur au plafond. Ça n'a prit qu'une heure, c'était vite fait. J'ai ensuite peinturer le bois du plafond autour de la nouvelle lumière pour que ça "fit" avec le reste du plafond. Après ça, on a rangé une bonne partie de l'équipement dans la van et j'ai dit brièvement au revoir à la réceptionniste et la "bigboss" de la place. Rendu à l'appartement, nous changeons assez rapidement la lumière du panneau, c'est pas comme si c'était vraiment long à faire.

Finalement, Chris me ramène à la Katimahouse. En sortant de la van, il me tend un sac cadeau et me sert la main. Il me souhaite un joyeux Noël; il me dit qu'il a vraiment apprécié travailler avec moi, que j'étais vraiment un bon gars et qu'il avait eu du bon temps avec moi. Il m'a aussi souhaité un bon reste de voyage et que je pouvais revenir quand je voulais. J'lui ai dit d'attendre pendant que j'allais chercher son cadeau et quand je suis revenu, j'lui ai dit que j'avais adoré travaillé à ses côtés et que j'avais beaucoup appris à son contact. Enfin, je suis rentré dans la maison.
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Pour être honnête, avant qu'il me sert la main, je n'avais pas réalisé que c'était ma dernière journée de travail. Pour moi, c'était une journée comme les autres: J'ai travaillé sans vraiment arrêter et il est venu me reconduire à la Katimahouse comme d'habitude, rien de bien particulier. Pourtant, lorsqu'il ma serré la main et qu'il m'a regardé dans les yeux pour me dire tout ça, j'ai vite compris que ce n'était pas un "à demain" ou un "au revoir", mais bien un "à dieu". Sur le coup, je n'ai que pu lui dire "que j'avais adoré travaillé à ces côtés et que j'avais beaucoup appris à son contact". Néanmoins, ça ne traduisait qu'une partie de ce que je pensais. Difficile de dire à quelqu'un à quel point il a marqué ta vie (encore plus dans une langue seconde). Chris m'a appris beaucoup de chose que je n'aurait certainement pas apprises sans lui ou, du moins, pas de la même façon. Je lui doit beaucoup, j'irais même jusqu'à dire que mon aventure à Port Colborne n'aurait pas été pareil sans lui.

Bref, c'est sur un dernier souffle gratitude que je quitte ma job à la maintenance au Community Living. Thanks for everything Chris!

dimanche 20 décembre 2009

Hamilton ~ 48H TIME OFF !

6-8 Novembre

Ouin... Ça fait un bail, mais j'voulais quand même en parler.

Le 48h!!!! C'est le moment dans une rotation que tous les groupes attendent impatiement pour une raison ou pour une autre. Katimavik nous donne droit à 48h de liberté par trimestre, pendant lesquels nous pouvons aller n'importe où et faire n'importe quoi (ou presque). C'est donc un moment pour faire quelque chose que vous vouliez absolument faire dans la région, de prendre un pose de votre vie de groupe ou de revoir votre famille et amis qui vous manque beaucoup.

Dans notre groupe, quatre 48h différents! John est retourné à Orangeville pour voir sa famille; Rachelle et Phil sont allés à Newmarket, (avec une journée à Toronto) pour voir le père et la mère de Rachelle; Meaghan, Jillian, Robyn, Mya et Dan sont allés à Toronto por visité la ville et s'amuser un peu; Val et moi sommes allés à Hamilton pour voir un peu la ville, mais surtout pour tripper avec le groupe Kati d'la place!

Nous partons donc à 4h en voiture pour Welland et fesons le reste du trajet en autobus. Arrivée à Hamilton vers 8h, nous attendons Ken (PL) et Eugénie (québécoise) qui devaient nous attendre là-bas pour nous ramener à la Katimahouse où nous dormions le soir. Embuche #1 de la fin de semaine, ils ne sont pas là... Nous attendons 1h à la station central et, après plusieurs appels sans réponse à la katimahouse, nous décidons de nous rendre par nos propres moyens! Armé de mon laptop et de google map, j'nous ai trouvé un trajet d'autobus direct vers la maison. Une fois en face de la maison, on découvre qu'ils ne sont pas non plus à la maison. Après 5-10 minutes, ils sont arrivés et se sont excusés: Ken est venu au terminus, mais la réceptionniste lui a dit qu'aucun autobus en provenance directe de Port Colborne arrivait ce soir là (on a du prendre différents autobus pour le voyage), alors il est parti. Mais on lui en voulais pas du tout, c'est plutôt très marant en fait! Prpgramme de la soirée: chiller avec Hammer (surnom du groupe d'Hamilton), installer mon lit dans la petite chambre des gars, écouter un film, pis avoir une boytalk avec Brett, Jesse et Mike.

Samedi, bon petit déjeuner et direction le parc pour se lancer la balle. Gros soleil dehors, aucun nuage et il fait assez chaud pour être en t-shirt et en short! Arrivé au parc, Jesse est lanceur et Mike et moi nous alternons le tour au bâton, pis j'aime même offert une pause à Jesse en lançant pour lui (pas un franc succès, mais quand même). J'ai vraiment apprécié ce retour au sport, ce fut revigorant et un brin nostalgique quand j'y repense. De retour à la katimahouse, nous prenons un bref diner et on se prépare pour l'après-midi.

En après-midi, Hammer allait en expédition pour une promenade en forêt vers une chute. Manquant de place dans la katimavan, Val et moi sommes allés explorer le centre-ville d'Hamilton, c'est un peu pour ça que j'étais venu après tout. Une fois avoir fait un court trajet d'autobus, nous voilà "downtown". Nous avons entre autre arpenté King street avec tous ses magasins où j'ai acheté mon bracelet d'ailleurs. Après une très longue marche, nous avons terminé par l'achat des liqueurs pour la magnifique soirée qui s'anonçait.

Ensuite, nous sommes allés prendre possession de notre chambre au Hamilton Inn Motel et nous y avons déposé notre cargaison. Puis, un souper à la katimahouse avec Hammer. Ils avaient planifiés une soirée danse contemporaine et ils nous ont invités. Tout le monde s'habilla chic pour l'occasion, les filles étaient en beauté ce soir là, ouh la la! J'ai vraiment aimé la danse, c'était vraiment comique et intéressant à apprendre. Mes cavalières étaient très belles, mais la plus belle de toutes, je dois avouer que Sabrina a su soutenir mon regard plus d'un instant pendant la soirée (désolé Mel et Val).


Après une soirée époustouflante, rien de mieux qu'un léger party pour un anniversaire! Val célébrait son 18e anniversaire et il fallait fêter ça en grand! D'où la location de la chambre de motel afin que nous puissions célébrer avec Hammer dans la chambre. Embuche #2, les proprios du motel étaient pas d'accord à avoir une 12aine de jeunes dans une chambre à festoyer à minuit. Solution: un parc près de chez soi! Val et moi avons donc initié Hammer au party en dehors des limites permissibles et nous avons mangé et bu à la santé de cet événement pour eux et pour Val! C'était très agréable!

Dimanche matin, déjeuner-diner à la katimahouse. après avoir fais la grace matiné au motel (avec un film TVA au lit en plus!). Toujours une aussi belle journée, alors nous sommes allés nous lancer le freezebee dans le stationnement d'à côté. Le temps passa assez vite et il nous fallu partir. Nous nous rendons au coin de la rue pour prendre l'autobus. Embuche #3, il n'y pas de circuit d'autbus ou presque le dimanche. Solution: Super Ken à la rescousse! Il nous a fais le lift jusqu'au terminus et nous sommes arrivés en avance sur notre autobus! (Parlant d'autobus, drôle de coincidence, à notre retour, nous avions le même autobus coachcanada de St Catharines à Port Colborne que ceux qui revenait de Toronto... Nous n'avions jamais fais le rapprochement entre les heures de retour très similaires, voire identiques

Sommaire de mon 48h...
J'ai beaucoup marché, donc beaucoup d'exercise, ce qui excuse mon absence de "workout" pendant la fin de semaine. Il faisait foutrement beau dehors, pis j'ai porté des t-shirts et des shorts toute la fin de semaine (de jour... le soir, c'est frisquet). J'ai adoré passer du temps avec le groupe d'Hamilton comme d'habitude! J'ai passé du temps avec du monde que je n'aurais pas pensé (thanks to Jesse, Mike and Mel), mais j'ai aussi passé moins de temps avec les gens que je croyais avoir un lien déjà établi (les québécoises: Eugénie, Audrey, Rox et Leila; pis Sabrina). J'dois avouer qu'en venant à Hamilton, j'avais espéré apprendre à connaitre davantage Sabrina, parce que c'est un fille vmt nice, intelligente, intéressante et belle en plus! J'croyais qu'elle m'aimait bien, pis qu'on s'entendait bien, mais elle m'a plus ou moins parlé de la fin de semaine. Ce sera peut-être pour une autre fois, sinon, c'est que c'tait pas fais pour arriver faut croire...

Bref,
Thanks Hamilton! See ya next time!

samedi 5 décembre 2009

C'est tout blanc!!! (numéro 6)

La neige, qui n'en a pas déjà vu?... « Les gens qui vivent dans des pays chauds!!! » Ok, bonne réponse. Au Québec, qui n'en a jamais vu? « Ah ben là! Euh, probablement personnne... » Voilà ce que je voulais entendre. Tout les Québécois ont déjà vu de la neige et y ont déjà touché et fort probablement jouer dedans! C'est comme ça, c'est dans notre culture (et dans notre cour).

Lorsqu'on est tout petit, la neige est un immense terrain de jeu! Elle peu prendre n'importe quelle forme. On peut la façonner pour en faire un bonhomme de neige ou encore un château-fort! On peut se lancer dedans et faire un ange de neige ou encore en prendre une belle poignée, en faire une boule et la lancer derrière la tête de sa soeur. On peut aller au parc sur LA montagne, pis glisser toute la journée! En vieillissant juste un peu, c'est toujours un terrain de jeu... On fait des forts avec des guerres de boules de neige. On va glisser. On fait du ski de fond. On va patiner ou jouer au hockey. On manque l'école les jour de tempête (c'est tellement les meilleurs journées de neige!). En ce temps là, la première neige signifit le plaisir, la joie, les batifolage dans la poudre blanche, l'arrivée prochaine des vacances des fêtes, les cadeaux de Noël!

Cependant, plus on vieillit, plus la neige devient secondaire dans notre vie, plus on commence à l'ignorer, puis à la détester. Adolescent, elle est encore là de temps en temps pour le hockey, pour le ski ou pour les glissade. On espère toujours la tempête pour manquer des cours. Lorsqu'on arrive au cégep, c'est là que la neige prend un tout autre sens à nos yeux! On commence à voyager et à s'aventurer sur les route aux heures de pointe... C'est ici que l'enfer commence! La première neige pour un cégépien, c'est le froid, le gèle, la congestion des routes, les examens de fin de session, les travaux de fin de session, pis la pause entre 2 sessions... C'est à ce moment, qu'on commence à quitter notre vie d'enfant en nous désillusionnant de la beauté de la neige. Et cette haïne de la neige perdure jusqu'à l'âge adulte où elle peut s'enflammer ou disparaitre...

Pourtant, en tant que Québécois loin de son chez-soi, qui plus ait en territoire hostile et inhospiatlié (tout le monde a compris que je parlais de l'Ontario ici, hen? ;P), je me suis surpris à renouer avec cette magie de l'hiver.

Mardi, à 2h du matin, je travaille tranquillement sur mon ordi. Phil vient me voir en criant; il veut que je regarde dehors. Moi, j'comprends rien, je regarde et il n'y a rien. Puis, il dit trois mots magique qui changèrent complètement mon attitude pour les 5 minutes qui suivirent: « Il neige dehors ». Je me suis levé d'un bond et j'ai accouru à la porte arrière pour constater le tout moi-même! 2 cm de neige partout sur le sol et il neige à gros flocons! J'suis devenu fou de joie! J'ai couru pied nu dans le tapis glacial qui recouvrait le gazon! Puis, merveilleuse idée, j'ai réveillé Dan et John avec de la neige dans le cou... retour à dur réalité... Y'a juste les Québécois pour comprendre la joie de la neige...

Aujourd'hui, il y avait une légère tempête de neige, avec plein de vent pour faire virvoleté les flocons dans toutes les directions. C'était vraiment beau à voir. Et pour moi, c'est la plus belle chose qui pouvait arriver en ce mois de décembre de mon expérience Katimavik, car cela signifie que nous allons avoir un Noël blanc!!!

Alors qui que vous soyez et d'où que vous veniez, je vous souhaite d'avoir beaucoup de neige! Prenez le temps de redécouvrir les plaisirs qu'elle offre, vous en serez rajeunit!

VIVE LA NEIGE!!! (DU QUÉBEC)

vendredi 4 décembre 2009

Honneurs à tout prix! (numéro 5)

Ce soir, c'était ma remise de diplôme d'études collégiales. Je n'étais naturellement pas disposé à y aller, étant donné que je suis dans une autre province. Toutefois, en y réfléchissant, je me demande si j'aurais voulu y aller....

Depuis que je suis à l'école, je cherche à performer.

Au primaire, j'étais doué! J'aimais apprendre, ce qui me permettait d'avoir des bonnes notes. Mis à appart les félicitations de mes professeurs, aucune reconnaissance ne m'était vraiment rendu. Tout jeune encore, la simple satisfaction de voir un note supérieur à 90 dans mon bulletin me remplissait de joie et de fièreté.

Au secondaire, j'étais brillant et intelligent. Ormis mon amour de l'apprentissage, j'éprouvais un certain désir de performance. Contrairement au primaire où il y a bien moins d'élèves et où l'attention est divisé par classe, le secondaire accueil beaucoup d'élèves et divise l'attention sur un niveau au complet. Là où seulement un prof te félicitait, au secondaire, plusiseurs profs ainsi que l'ensemble du niveau te félicitent. Il y avait d'abord les certificats (performance scolaire, effort soutenu et meilleure amélioration) que chaque prof remettait à la fin d'une étape. Ensuite, à la toute fin de l'année, un remise de prix récompensait ceux qui s'en étaient mérités le plus dans le plus de cours possible. À partir de sec 2, je faisais partir de ceux-là. Je performais d'abord pour moi, mais l'espoir d'entendre mon nom être appelé quand le prof donne les certificats, c'était plus fort que moi. En secondaire 1-2, je n'étais pas vraiment reconnu (si on peut dire ça comme ça...), un élève comme les autres quoi! Après mon retour de JBM en secondaire 3, j'enchainais bonnes notes, après bonne notes; certificats, après certificats. De secondaire 3 à 5, mes performances faisaient parler. Tous les profs me connaissaient d'une façon ou d'une autre; et même certains élèves que je ne connaissait pas vraiment. Chaque année je recevais des certificats, puis prix d'excellence. C'était tellement satisfaisant pour ma confience et mon estime de moi, mais aussi pour mon égo et mon orgueil... Recevoir les honneurs qui sont mérités c'est plaisant, mais aussi ennivrant. On en vient à en espérer plus... Comme ce dernier honneur, l'ultime honneur du secondaire: la médaille du gouverneur général. Depuis secondaire 3 que j'me disais qu'en secondaire 5 ce serait mon tour d'avoir cet honneur, ce prestige. Pourtant, mon heure ne vint pas. Ce fut un dur coup à l'orgueil... Je l'ai surmonté, c'est quand même un bon ami qui l'a eu et il le méritait.

Au cégep, j'étais un cégépien moyen. J'avais toujours mon désir d'apprendre, mais il a recommencer à prendre le dessus. Après une session, j'ai rapidement compris que je ne pouvais pas être le meilleur, que les forces étaient beaucoup plus concentrées quand on regroupe des gens de science dans un même programme. Inutile de me battre à mort et à l'épuisement pour surpasser tout le monde, je peux très bien performer pour moi sans faire trop d'effort. C'est ce que j'ai fait. J'ai suivi mes cours, j'ai étudié, je me suis amusé et j'ai travaillé assez pour atteindre des performance à la hauteur de mes attentes.

Maintenant, où est-ce que j'en suis? J'ai une côte R de 32, respectable pour un élève de science pure. J'ai été accepté dans une université, même si je n'y suis pas allé. Je me suis engagé dans plusieurs projets communautaires (scout, secourisme) et scolaire (centre d'aide en français et en mathématique). J'ai un background assez bien bâti pour avoir une ou deux bourse avec de la chance... Pourtant, je sens encore qu'il manque quelque chose. J'aurais aimé avoir une reconnaissance quelconque de mon programme ou du cégep. C'est à un autre élève que reviens cet honneur...

Voilà pourquoi je remets en question mon désir d'aller à cette remise de diplômes. D'un côté, mon orgueil en aurait pris un coup, de me présenter et de voir quelqu'un d'autre récolter les honneurs que j'aurais emplement mérité avec un peu plus de travail. De l'autre, j'aurais aimé recevoir mon diplôme, recevoir ce qui m'est du après 2 ans de dur travail. Au bout du compte, j'ai fais le choix de prendre ça cool et de suivre la vague, j'ai renoncé en partant aux honneurs que je recherche tant. Je me serais fais une raison et j'aurais probablement été chercher mon diplôme fier de ce que j'ai accompli!

La question que je me pose maintenant, est-ce un vice de rechercher les honneurs? La reconnaissance nourrit-elle l'estime ou l'orgueil? L'âme ou l'égo?