Dans ce 2e numéro de mon éditorial, je traiterai de quelque chose que tout le monde a fait au moins une fois dans sa vie : la procrastination.
Mais qu'est-ce donc que la procrastination. C'est la « tendance à remettre au lendemain, à ajourner » (LE ROBERT de poche, 2008). C'est un bien grand mot qui doit valoir un bon nombre de points au Scrabble, mais bien que peu de gens savait de quoi je parlais en disant ça, ils en connaissaient tous l'empleur.
Notre génération en est que trop affectée. Combien de fois avez-vous entendu à votre travail, dans votre classe ou même dans votre groupe d'amis "Je vais faire ça demain"? Tout le monde à déjà entendu ça, vous l'avez peut-être même déjà dit vous-même. En analysant bien, on peut faire ressortir deux raisons majeur à la procrastination : la paresse, le manque de volonté et le manque de temps.
D'abord attaquons la paresse. On peut voir la paresse sous plusieurs formes, lorsqu'on pèse sur "snooze" le matin par exemple. La loi du moindre effort est également la loi incontesté de la paresse. La plupart du temps, lorsqu'on parle de procrastination, on parle d'une paresse passive, c'est-à-dire, la volonté de ne rien faire du tout. C'est beaucoup trop demandant que de fournir un effort pour produire quelque chose, alors on reporte à plus tard, car on veut rien faire.
Ensuite, quand certains ont trop la volonté de la fainéantise, d'autres manquent de volonté pour accomplir quelque chose. En effet, certains n'aurons pas cette motivation pour faire ce qu'ils ont à faire. Ils verront que le travail à faire est trop grand ou trop exigeant, tellement, qu'ils le penseront irréalisable. Ils resteront là, à s'imaginer en train de faire cette chose plus tard, mais ne le feront jamais, à moins de trouver une motivation quelconque afin de pallier à ce manque de volonté.
Enfin, attaquons le plus gros problème de la société occidentale : le manque de temps. Le temps, un sujet que je pourrait élaborer pendant des heures (futur éditorial, qui sait?), mais je m'en tiendrai au contexte actuel. Alors, certains procrastinateurs énonceront le manque de temsp comme une justification valable à leur retard. Dans des cas particuliers, le temps peu retarder un travail à faire (la mort d'un proche, les études, les vacances, les loisirs, etc.) mais, dépendamment du contexte, les justifications ne sont pas toujours applicables. Par exemple, si on remet un travail de 10% en retard dans un cours de philo, si vous dites que vous aviez trois examen de science cette semaine (et vous êtes un mercredi...) et que vous n'avez fait qu'étudier tout la semaine précédante, peut-être que le professeur sera compréhensif et induilgeant. Cependant, si vous avez omis de compléter ce travil au profit d'un devoir de français qui ne vaut que 3%, le professeur vous dira de revoir vos priorité et que c'est bien dommage, mais qu'il doit vous pénaliser. Bref, une journée ne contient que 24h et là-dessus, on en dors entre 6h et 8h, la gestion de ces 16h à 18h nous reviens et il est important de bien les gérer et de mettre ses priorité en ordre.
En somme, la procrastination est un fléaux qui ravage notre génération et notre société en général. Est-ce vraiment utile de toujours reporter à plus tard? Est-ce que ça n'apportera pas justement plus de chose à faire plus tard? En fait, que ce soit à cause de la paresse, d'un manque de volonté ou d'un manque de temps, la procrastination ne fait que reporter un problème à plus tard et on devra le régler tôt où tard. Pourquoi ne pas le faire au plus vite!
Rappelez-vous du son des trains
Il y a 9 ans
2 commentaires:
Il y a un autre grand facteur de la procrastination : La facilité d'une tâche.
Étrangement, plus un truc est facile (ou sur le point d'être terminé), moins on est porté à le terminer.
L'argument "Ça va juste me prendre une minute, je vais le faire tantôt." peut faire que le dit truc va prendre plusieurs heures à faire.
Effectivement, c'est une facteur que j'avais oublié et pourtant, c'est très fréquent! Merci!
Enregistrer un commentaire