lundi 4 janvier 2010

Departure from PoCo!

Il neige présentement, c'est tout blanc dehors et nous attendons patienment dans le salon. Les murs de la maison son vide, plus de photos, plus d'affiches, plus de tableaux. Nos chambres sont comme à notre arrivée, sans vie et un peu poussièreuse. Les valises sont entassées dans la salle à manger et dans le hall d'entré...

Hier, nous avons eu un dernier souper en groupe: excellent poulet avec des patates! Après, John, Dan et moi avons décidé de mettre à bien notre seule activité manquante ici à Port Colborne: glissade! C'était un moment vraiment fraternel et innocent qui me rappelait mon enfance. Nous avons glissé pendant près d'une heure. De retour à la maison, tout le monde se prépare pour notre dernière sortie de groupe à PoCo. Tous au Tie Pink, seul resto de la ville qui ne pose aucune question lorsqu'on commande de quoi se désaltérer, nous avons célébré cette dernière nuit à Port Colborne, comme si nous n'allions jamais partir! Dernier moment fort de la soirée, nous avons marché jusqu'à la maison. La neige tombait doucement dans les rues, les lumières des lampadaires se reflétant sur les milliers de flocons. Je n'avais jamais vue PoCo sous ce visage lumineux et blanc... C'était paisible et magnifique.

Ce matin, je me suis levé et j'ai pris un douche. Tout en prenant ma douche, j'essayais de voir tout ce que j'avais à faire aujourd'hui. "Ah! Faut pas que j'oublie ma lavette, pis ma brosse à dent. J'pourrais prendre un savon au cas où..." Une fois habillé, j'ai terminé mes bagages. J'en ai juste que trop, pis ils sont pleins à ras-bord. Tout est fait, dans les valises, placé bien rangé devant la porte d'entrée. Tout le monde se lance dans le ménage de dernière minute; je m'occupe du salon.

Maintenant tout est fin prêt! Je suis assis dans la vieille chaise berçante, comme je l'ai toujours fait avec mon odinateur sur les cuisses. J'écris ces dernières ligne en direct de Port Colborne, en repensant à tous les moments passés ici. Je regarde cette maison vide, qui était si pleine de vie encore hier. Je ne peux pas m'imaginer quitter cette ville, cette maison, Rasheeda... Pourtant, je ne suis pas triste, je ne pleurerais pas, je n'aurai pas de regard en arrière. Pour moi, ce n'est qu'un autre départ pour une nouvelle destination, laissant le vent de l'aventure gonfler mes voiles!

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